FRANCE ETERNELLE
Henri-Emilien De Thulé
"La vie n'est pas neutre; elle consiste à prendre parti hardiment. Il n'y a pas de neutralité possible entre le vrai et le faux, entre le bien et le mal, entre la santé et la maladie, entre l'ordre et le désordre." Philippe Pétain
Natural News, SL Baker, 5 janvier 2012
L’essai clinique des médicaments et des autres traitements médicaux est soigneusement réalisé et est même l’étalon-or de l’évidence scientifique, pas vrai ? Selon un examen approfondi de cette question venant d'être publié dans le British Medical Journal (BMJ), la réponse est non. En fait, le BMJ avertit que les données communiquées par les scientifiques sont trop souvent fausses – car les chercheurs omettent les faits gênants. La conséquence d’oublier des faits pourrait bien nuire aux patients, doper le coût des soins de santé par la vente de traitements médicaux basés sur de fausses conclusions, et menacer l'intégrité même de la médecine.
Ces avertissements viennent de multiples articles publiés par le BMJ. Les auteurs de ces articles jetant l’alarme ont examiné l'étendue, les causes, les conséquences des faits cachés, les chiffres, et d’autres données découvertes par des scientifiques lors d’essais sur l’homme. Il s'avère aussi que ce genre de problème n'arrive pas « de temps en temps. » Le BMJ affirme qu’une « grande proportion de preuves issues d’essais sur l’homme ne sont pas déclarées, et beaucoup de ce qui est rapporté l’est fait d’une manière très inadéquate. »
Dans un éditorial, le Dr Richard Lehman, de l'université d'Oxford et rédacteur en chef pour l’épidémiologie clinique du BMJ, et le Dr Elizabeth Loder, exposent l'état actuel de la recherche médicale comme une « culture de publications choisies à l’aveuglette et de divulgations de données incomplètes. » Ils exigent l’accès complet aux données brutes des essais pour permettre une meilleure compréhension des avantages et des inconvénients de nombreux traitements.
Solde final : Quand des données sont laissées de côté, le dossier scientifique et les conclusions publiées de l’étude sont faussés par les faits manquants. Cela conduit ensuite les médecins à prendre des décisions cliniques potentiellement dangereuses concernant les médicaments ou les procédures nécessaires aux patients, car les toubibs s'appuient sur des « faits » biaisés et même bidons.
Absence opportune des faits oubliés dans les essais cliniques
Dans son numéro actuel, le BMJ inclue une étude du Dr Beth Hart et ses collègues, qui informe de la manière dont des données sont « opportunément absentes » dans beaucoup de publications de méta-analyses [synthèses des recherches] sur les essais de médicaments. C'est exact. Pilules et potions de Big Pharma sont souvent recommandées sur la base d’études qui ignorent et laissent tout simplement de côté les données de première importance sur ce qui a été réellement découvert : absence d'avantages, dangers potentiels, effets secondaires et autres. L'équipe du Dr Hart soutient que l'accès aux données intégrales de l'essai est nécessaire pour permettre toute évaluation indépendante des médicaments.
Deux études supplémentaires montrent que l’obligation d'enregistrer les essais et le partage opportun des résultats sont mal suivis, voire pas suivis du tout. Par exemple, il s'avère que moins de la moitié des essais financés par les Instituts nationaux de santé zuniens ont été publiés dans des revues révisées par des pairs dans les 30 mois suivant leur achèvement, et seulement 22 pour cent des essais qui sont censés être soumis à publication obligatoire ont rendu leurs résultats disponibles dans l’année suivant leur achèvement.
« Quand le mot obligatoire s'avère si peu faire loi, la nécessité de renforcer les mécanismes de mise en application devient très évidente, » rapportent les chercheurs.
Et qu’arrive-t-il quand des scientifiques éthiques et consciencieux essayent d'évaluer les vrais préjudices par rapport aux avantages des médicaments et des autres interventions de Big Pharma ? Ce n'est pas une belle carrière, apparemment. Des études complémentaires, publiées dans le numéro spécial du BMJ, mettent en évidence les nombreuses difficultés face à ces chercheurs quand ils essaient d’aller à l’encontre du système.
Néanmoins, les docteurs Lehman et Loder s’expriment courageusement et franchement en disant que la dissimulation des données d’essai clinique est tout sauf rare. Ils la qualifient de « grave violation à l’éthique » et demandent que les réalisateurs d’essais cliniques qui ne publient pas les données « doivent faire l'objet de mesures disciplinaires de la part des organisations professionnelles. Cet amendement est demandé depuis longtemps, et le retard a déjà causé des torts. Les faits que nous publions montrent que la situation actuelle fait du tort aux acteurs de recherches, aux patients, aux systèmes de santé, et à la totalité de la démarche de la médecine clinique. »
Pour plus d'informations :
- www.bmj.com/
- www.naturalnews.com/medical_errors.html
Original : www.naturalnews.com/034577_quack_science_clinical_trials_BMJ.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard
Cette exposition constitue une
occasion exceptionnelle pour le grand public de découvrir des
pièces spectaculaires
de la collection, unique au monde, du musée des Plans-reliefs.
Ces plans-reliefs, maquettes historiques de villes fortifiées, constituent un ensemble commencé sous Louis XIV, à partir de 1668, et enrichi jusqu’en 1873. Fabriquées dans un premier temps pour des besoins militaires, ces maquettes au 1/600 permettaient, à travers la représentation des fortifications et de leurs environs, de préparer les opérations de guerre. Elles étaient aussi utilisées à des fins de prestige : exposées jusqu’en 1777 dans la Galerie du Bord de l’Eau du Louvre, elles manifestaient la puissance de la France. La réalisation de ces plans a nécessité l’envoi d’équipes d’ingénieurs et de topographes sur tout le territoire. Réalisés à l’aide de matériaux divers (bois, papier, soie, métal), ils restituent avec une grande précision les moindres détails.
Neuf-Brisach s’expose actuellement au Grand Palais, à Paris
Chaque plan-relief est mis en valeur sous un angle particulier : histoire de la construction et de l’urbanisme, histoire des techniques de siège et de l’art de la guerre, histoire de la ville et de la province, histoire de l’environnement… La maquette de Brest, achevée en 1811, montre le « vieux Brest » disparu au cours des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Ces approches sont accompagnées par des dispositifs interactifs et immersifs associant documents audiovisuels, supports multimédias et écrans tactiles. La scénographie tire pleinement profit du volume de la Nef du Grand Palais et, grâce à une configuration originale, permet au public de découvrir de près les maquettes. Pour inscrire les sites dans le territoire français, les plans-reliefs sont présentés autour de l’impression au sol d’une carte de France d’une superficie de 650 m².
Cette exposition est la première réalisée par la Maison de l’histoire de France
avec le concours de la Rmn–Grand Palais et le partenariat scientifique du musée des Plans-reliefs. Elle s’inscrit dans la
mission première de la Maison de l’histoire de France qui est de porter à la connaissance d’un large public le patrimoine historique français.
Saint Omer
Pour sa première exposition, la Maison de l'histoire de France est confrontée à un défi de taille, à la hauteur de l'ambition qu'elle entend porter. Ce making-of, réalisé par l'ECPAD, vous montre la face cachée de l'événement. Depuis les combles des Invalides jusque dans la nef du Grand-Palais, vous découvrez les coulisses du déménagement exceptionnel des Plans-reliefs conduit par la RMN-GP, le travail des commissaires et scénographes, la numérisation des maquettes à l'aide des technologies les plus avancées.
18 janvier 2012 – 17 février 2012
Sous la nef du Grand Palais, la France s’expose en relief.
Autour d’une carte de France de 650 m², seize plans-reliefs conçus du
XVIIe au XIXe siècle investissent le prestigieux monument desChamps-Élysées. Des dispositifs interactifs
et multimédias alliés à une scénographie originale permettront d’explorer en détail ces maquettes extraordinaires.
Cette exposition constitue une occasion exceptionnelle pour le grand public de découvrirdes pièces spectaculaires de la collection, unique au monde, du musée des Plans-reliefs. Ces plans-reliefs, maquettes historiques de villes fortifiées, constituent un ensemble commencé sous Louis XIV, à partir de 1668, et enrichi jusqu’en 1873. Fabriquées dans un premier temps pour des besoins militaires, ces maquettes au 1/600 permettaient, à travers la représentation des fortifications et de leurs environs, de préparer les opérations de guerre. Elles étaient aussi utilisées à des fins de prestige : exposées jusqu’en 1777 dans la Galerie du Bord de l’Eau du Louvre, elles manifestaient la puissance de la France. La réalisation de ces plans a nécessité l’envoi d’équipes d’ingénieurs et de topographes sur tout le territoire. Réalisés à l’aide de matériaux divers (bois, papier, soie, métal), ils restituent avec une grande précision les moindres détails.
Strasbourg
La collection du musée des Plans-reliefs compte plus de cent maquettes. Seize d’entre elles, parmi les plus spectaculaires – celle de Cherbourg s’étend à elle seule sur 160 m² –, seront exposées sous la Nef du Grand Palais. Ces objets illustrent l’évolution des frontières au cours de l’histoire. Certaines villes exposées, comme Berg-op-Zoom ou Exilles, furent françaises et sont aujourd’hui néerlandaise et italienne. D’autres, étrangères par le passé, comme Saint-Omer ou Besançon, sont devenues françaises. En outre, chaque plan-relief sera mis en valeur sous un angle particulier : histoire de la construction et de l’urbanisme, histoire des techniques de siège et de l’art de la guerre, histoire de la ville et de la province, histoire de l’environnement… La maquette de Brest, achevée en 1811, montre le « vieux Brest » disparu au cours des bombardements de la Seconde Guerre mondiale et sera comparée à des vues contemporaines. Ces approches seront accompagnées par desdispositifs interactifs et immersifs associant documents audiovisuels, supports multimédias et écrans tactiles.
La scénographie tirera pleinement profit du volume de la nef du Grand Palais et, grâce à une configuration originale, permettra au public de découvrir de près les maquettes. Pour inscrire les sites dans le territoire français, les plans-reliefs seront présentés autour de l’impression au sol d’une carte de France d’une superficie de 650 m².
Liste des plans présentés
Montmélian (Savoie), Embrun (Hautes-Alpes), Briançon (Hautes-Alpes), Montdauphin (Hautes-Alpes),
Grenoble (Isère), Fort Barraux (Isère), Exilles (Italie), Fenestrelles (Italie), Besançon (Doubs), Neuf-Brisach (Haut-Rhin), Strasbourg (Bas-Rhin), Luxembourg, Berg-op-Zoom (Pays-Bas), Saint-Omer
(Pas-de-Calais), Cherbourg (Manche), Brest (Finistère).
Adresse
Nef du Grand Palais
Entrée principale
Avenue Winston-Churchill - 75008 Paris
Accès
Métro ligne 1, 9 et 13 - Champs-Élysées Clemenceau ou Franklin-Roosevelt
Ouverture
Tous les jours, sauf mardi, de 10h à 20h.
Nocturne le vendredi jusqu’à 22h
Fermeture des caisses : tous les jours à 19h15, le vendredi à 21h15
Fermeture de l’exposition : tous les jours à partir de 19h45, le vendredi à partir de 21h45
Informations/réservations
> www.rmngp.fr
Serveur vocal : O1 44 13 17 17
Tarifs
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 2,50 € (famille nombreuse, demandeur d’emploi)
Gratuit pour les moins de 26 ans
Strasbourg
L'évolution des frontières de la France
via konigsberg
Une nouvelle forme de vie a été découverte par des scientifiques de la NASA,
au fond du Lac Mono en Californie. Une bactérie aurait la capacité de se développer à l'aide de l'arsenic, un poison naturel très violent.
La découverte a fait le tour du monde et bouleverse littéralement les recherches sur la vie.
La bactérie observée par les chercheurs aurait non seulement les moyens de survire à l'arsenic, mais elle l'aurait également intégrée partiellement dans ses cellules et dans son ADN.
Cette découverte majeure pour la communauté scientifique redéfinirait ce que la science considère comme élémentaire pour le développement d'une forme de vie, car jusqu'à présent les six éléments
considérés comme indispensable ne pouvaient pas être autres que l'oxygène, l'hydrogène, le carbone, l'azote, le soufre et le phosphore.
La bactérie nommée souche GFAJ-1 était déjà connue par les scientifiques, la grande nouveauté c'est qu'aucun chercheur n'avait réalisé jusqu'à présent qu'elle avait les moyens de se développer en
se basant sur l'arsenic comme bloc de construction pour son organisme.
Le fait que cette bactérie ait la capacité de se développer en ayant intégré l'arsenic laisse entendre que des formes de vies sont possible sur des planètes considérées comme ne pouvant pas
accueillir la vie. C'est une découverte majeure pour l'astrobiologie, et qui aura des répercutions sur la recherche de preuve de vie extra-terrestre.
via sott.net
Les médecins, expose le Dr. Ken Murray de l'University of Southern
California dans un article publié sur le site internet de la California HealthCare Foundation Zocalo, ne meurent pas comme plusieurs le font. Car ils évitent
les soins futiles et excessifs qui détruisent toute qualité de vie et n'apportent que souffrance pour les derniers jours.
Il raconte comment des médecins et non médecins qui, se sachant atteints d'une maladie très probablement terminale, ont choisi d'éviter certains soins et ont connu une bien meilleure
fin de vie que ce qui se passe souvent dans les hôpitaux et dont il a été témoin comme médecin.
Des soins futiles, c'est ce qui arrive, par exemple, "quand une personne grièvement malade, près de la fin de sa vie, se fait ouvrir, perforer avec
des tubes, accrocher à des machines et assaillir de médicaments. Tout cela se produit dans les unités de soins intensifs à un prix de dizaines de milliers de dollars par jour qui
achète une misère que nous n'infligerions pas à un terroriste".
Il présente son analyse de comment les malades et leurs familles (ne pouvant faire face à la mort, ignorant des implications des choix, ne pouvant
distinguer les traitements raisonnables et déraisonnables), les médecins (répondant aux pressions des familles, craignant les poursuites) et le système (payant des traitements futiles et non
pertinents) contribuent à ce que les gens subissent ces soins.
Lire l'article How
Doctors Die. It's Not Like the Rest of Us, But It Should Be, signé Ken Murray, sur le cite de la California HealthCare Foundation Zocalo.
Voyez également :
Les médecins font
des choix pour eux-mêmes différents de leurs recommandations aux patients
La plupart des gens ne
s'informent pas assez pour prendre part aux décisions médicales les concernant
via sott.net
Natural Society, Mike Barrett, 23 janvier 2012
Il semble qu'un sous-produit toxique et très meurtrier provenant de l'affinage des métaux cuprifères soit présent dans de nombreux produits grand public. Cet ingrédient sert même d’argument de vente, ce qui est pour le moins très étrange étant donné ses propriétés toxiques. Connu sous le nom de séléniate de sodium, ce sous-produit communément consommé est capable d’occire 50% des rats qui en ingèrent à peine 0,4 milligramme. De même, un humain a 50% de chance de claboter après en avoir consommé seulement 108 milligrammes. Pour mettre les choses en perspective, 108 milligrammes équivalent à environ 11 grains de sable. Il se pourrait qu’il soit temps de changer vos choix de produits personnels.
Le séléniate de sodium, un ingrédient toxique ajouté à de nombreux produits
Le classement du séléniate de sodium comme « nutriment » sur les étiquettes des produits et des vitamines grand public est pour le moins aberrant. Ce « nutriment » est classé dangereux et toxiques pour l'environnement par l'Environmental Protection Agency et l'Union européenne, pourtant il se trouve être toujours crânement l’ingrédient principal de nombreux produits. Si d'autres « ingrédients » similaires devaient être indiqués à côté du séléniate de sodium sur les étiquettes, vous pourriez vous attendre à lire « mercure » ou « cadmium. »
Le séléniate de sodium peut effectivement se trouver naturellement dans de nombreux aliments comme les noix du Brésil, les graines de moutarde et les produits frais. Le problème de toxicité se pose quand le « nutriment » est isolé et séparé des centaines ou milliers d'autres facteurs connus et inconnus des aliments, comme les enzymes, les glyconutrients, les minéraux, etc. Il a effectivement été montré que le sélénium trouvé dans la nourriture prévient la maladie, tandis que les formes biologiquement inertes utilisées dans les produits ont un effet complètement contraire sur l’organisme.
La raison pour laquelle l’utilisation de la forme toxique du séléniate de sodium est autorisée pour tous est un mystère, mais les entreprises et les fabricants ont une bonne raison de s’en servir : elle est bon marché et économique. Bien qu’il soit triomphalement indiqué sur les étiquettes des vitamines commercialisées, il a été démontré que le séléniate de sodium engendre des problèmes de reproduction et de développement chez les animaux et les humains. Voici quelques produits contenant du séléniate de sodium :
- Les aliments pour animaux familiers, dont les marques « bio. »
- Le sélénium en complément alimentaire.
- Les vitamines vétérinaires.
- Les mélanges de nutriments sous forme liquide.
- Le lait maternisé.
La préparation multivitaminique Centrum est un autre produit extrêmement populaire contenant cette substance qui fait preuve de propriétés cancérogènes et de génotoxicité. Ne semble-t-il pas étrange que l'une des préparations multivitaminique les plus populaires à ce jour contienne en réalité un ingrédient toxique ? Cette préparation multivitaminique très populaire, en fait une concoction d'ingrédients nocifs et toxiques, discrédite davantage ceux qui ne jurent que par son innocuité et son efficacité.
Il y a une grande différence entre vitamines synthétiques et naturelles, et il y a une grande différence entre suppléments de haute et basse qualité. Les conséquences de toute étude utilisant des suppléments de vitamine de basse qualité sont simples : mauvaise presse pour les vitamines dans leur ensemble, car les auteurs ne parviennent pas à bien distinguer la différence entre les suppléments de haute et basse qualité. En réaction, les gens redoutent de prendre des préparations multivitaminiques ou des compléments de santé sains à juste titre, ou pensent que toutes les vitamines sont pareilles.
Original : naturalsociety.com/108-milligrams-of-common-organic-infant-formula-nutrient-can-kill-you/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard
La complexité de la molécule d’ADN:
les probabilités montrent clairement qu’il est impossible que des molécules complexes telles que des protéines ou bien des acides nucléiques tels que l’ADN ou l’ARN puissent émerger par simple hasard. Pour compléter ce que disait le professeur Stephen C.Meyer à propos de la probabilité qui était de 1 sur 10 puissance 164, voici ce que déclare le docteur Leslie Orgel, collègue de Francis Crick et de Stanley Miller à l’université de San Diego en Californie :
“Il est extrêmement improbable que des protéines et des acides nucléiques, qui sont structurellement complexes, aient surgi d’elles-mêmes au même endroit au même moment. Pourtant, il semble également impossible d’obtenir l’un sans l’autre. Et donc, à première vue, on doit conclure que la vie ne peut en aucun cas avoir été initiée par des moyens chimiques.”
(The Origin of Life on Earth”, Scientific American, vol. 271, Octobre 1994, p. 78)
Ce qui rend ceci encore plus improbable est le fait que l’ADN et les protéines doivent émerger en même temps car l’ADN ne peut pas fonctionner sans les protéines tout comme nous le confirme le scientifique John Horgan dans le magazine “scientific american”:
“L’ADN ne peut pas fonctionner et ne peut pas former d’autres molécules d’ ADN sans l’aide de protéines catalytiques ou enzymes. En résumé, l’ADN ne peut pas se former sans protéines et vice versa”
(“In the Beginning”, Scientific American, vol. 264, Février 1991, p. 119)
Raison pour laquelle deux ans après la découverte de l’ADN, Homer Jacobson, professeur de chimie, fait ce commentaire :
“Les instructions pour la reproduction de plans, pour l’énergie et l’extraction des parties de l’environnement actuel, pour la séquence de croissance et pour le mécanisme réalisateur qui traduit les instructions en croissance, tout devait être simultanément présent à ce moment [lorsque la vie a commencé]. Cette combinaison d’événements semble être un hasard incroyablement improbable.”
(“Information, Reproduction and the Origin of Life”, American Scientist, janvier 1955, p. 121)
Malgré tout cela, les évolutionnistes veulent nous faire croire à ce qu’ils appellent la thèse de l’ARN, c’est à dire qu’un ARN (acide ribonucléique, qui est une copie d’une région de l’un des brins de l’ADN) est apparu par chance et s’est ensuite mis à fabriquer des protéines puis, est venu l’ADN etc… Le paradoxe dans tout cela est qu’un ARN ne peut pas produire de protéines sans que celles-ci existent au préalable.
Tandis que les évolutionnistes veulent à tout prix donner une réponse, certains scientifiques, quant à eux, sont plus raisonnables et ne préfèrent pas en donner, à l’exemple du biochimiste Douglas R. Hofstadter qui a dit :
“”De quelle manière le Code Génétique, ainsi que les mécanismes pour sa traduction (ribosomes et molécules d’ARN) ont-ils émergé ?” Pour le moment, nous devrons nous contenter d’émerveillement et d’admiration, plutôt que d’une réponse.”
(Godel, Escher, Bach: An Eternal Golden Braid, Vintage Books, New York, 1980, p. 548
Pour finir, Francis Crick (l’un des biologistes qui a découvert la structure de l’ADN) avait admis, suite à la découverte de la molécule d’ADN, que
celle-ci ne pouvait pas être le fruit du hasard. Et bien voici exactement ce qu’il a dit :
“Un homme honnête, muni de toute la connaissance qui est mise à notre disposition maintenant, ne pourrait qu’affirmer que, dans un certain sens, l’origine de la vie semble, pour le moment, être presque un miracle”
Life Itself: It’s Origin and Nature, New York, Simon & Schuster, 1981, p. 88
On comprend donc mieux pourquoi le célèbre peintre Salvador Dali disait :
“L’annonce de la découverte de la molécule d’ADN par Watson & Francis Crick représente pour moi la vraie preuve de l’existence de Dieu”
-Salvador Dali (University of Washington Press, Seattle 1966)
Petit éclaircissement
la longueur et la largeur d’un tour d’hélice d’ADN a la valeur de deux nombres appartenant à la série de Fibonacci, à savoir 21 et 34 pour former le nombre d’or.
Alors est-ce vraiment le cas ? Cet article va nous aider à éclaircir le sujet.
Longueur d’un tour d’hélice d’ADN:
Concernant la longueur d’un tour d’hélice d’ADN, toutes les recherches ne donnent pas le même nombre, certains disent 33 angstroms, d’autres 34
angstroms (la largeur et la longueur d’un tour d’hélice se mesure en angstroms, qui est une unité de mesure équivalant à 0.1 nanomètre).
Néanmoins, la valeur la plus probable et la plus acceptée dans le monde scientifique est 34 angstroms. En effet, selon le site webphysics.davidson.edu,
la valeur la plus acceptée de façon générale pour un tour d’hélice (en longueur) est 34 angstroms.(http://webphysics.davidson.edu/alumn...ann/finres.htm)
Largeur d’un tour d’hélice d’ADN
Concernant la largeur, il y a de nombreuses différences dans les recherches effectuées par les scientifiques. Selon le site webphysics.davidson.edu, la largeur se situe entre 23 et 24 voir plus certainement 29 angstroms. Selon wikipedia, la largeur est entre 22 et 26 angstroms. Jeffrey Grup, animateur radio et ancien scientifique académique, commente là-dessus en disant :
“Je trouve assez bizarre que, lorsque j’ai effectué mes recherches, le site webphysics.davidson.edu revenait sans arrêt, comme si celui-ci était mis
en avant. C’est le seul site
scientifique qui mentionne cette valeur si grande de 29 angstroms pour la largeur. Concernant Wikipedia,
rappelons que ce site convient plus pour des connaissances de base mais pas pour des choses bien spécifiques, et que l’information présente sur le site est celle qui est acceptée de façon
générale, et qui n’est donc pas automatiquement vraie”
Mis à part le site webphycis.davidson.edu ainsi que Wikipedia, la plupart des recherches semblent pointer vers 20 angstroms. En effet, selon un
rapport de l’université d’Arizona, la largeur est de 20
angstroms. Idem pour les recherches effectuées à l’université de Stanford qui cite
dans l’un de ses rapports :” La largeur naturelle d’un tour d’hélice d’ADN est de 20 angstroms”. Selon Jeffrey Grup, le nombre qui revient le plus souvent est 20 angströms pour la largeur
:
“J’ai dû trouver au moins des dizaines de fois le nombre de 20 angstroms apparaitre dans les résultats de recherches scientifiques effectuées par de
célèbres universités à travers le monde, notamment la prestigieuse université de technologie du Massachusetts ( MIT) qui conclut que la
largeur est de 20 angstroms”
Jeffrey Grup poursuit en ajoutant :
“Néanmoins, je suis tombé par la suite sur de nombreux articles scientifiques mentionnant que ce nombre était de 22 angstroms comme dans la fameuse revue scientifique de physique moléculaire “Physica Scripta” et que le nombre de 20 angstroms était simplement approximatif”
En effet, de nombreux articles mentionnent la largeur comme étant 22 angstroms, comme notamment les recherches effectuées par l’institut de physique IOP, dont le rapport a été publié dans le magazine “Physica scripta” que mentionne Jeffrey Grupp. De plus, les recherches de l’académie des sciences de Suède et autres académies scientifiques ainsi que l’institut de physique de Scandinavie ont aussi permis de conclure que la largeur était de 22 angstroms.
Il semble donc que la majeure partie des recherches académiques pointent entre 20 et 22 pour la largeur d’un cycle d’hélice d’ADN. Donc quelle est la moyenne des deux ? 21…
Conclusion
Voici ce que conclu Jeffrey Grupp à la suite des ses recherches :
“Mes recherches me laissent penser que les cycles d’hélices de l’ADN présentent bien deux nombres de la série de Fibonacci, à savoir 34 pour la longueur et 21 pour la largeur, car la moyenne des articles que j’ai consultés sur la largeur pointent vers le nombre 21. Donc lorsque vous savez qui dirige le système éducatif, lorsque vous voyez que le nombre d’or n’est même pas dans le programme de géométrie à l’école, lorsque vous voyez que Wikipedia se focalise plus sur le nombre d’or dans l’architecture plutôt que dans la nature, et que le site ne mentionne même pas certains exemples flagrants du nombre d’or dans notre corps qui ont été vérifiés et, qu’en plus de tout ça, le site qui mentionne une largeur de 29 angströms est celui qui revient le plus souvent sur Google alors que la plupart des recherches académiques mentionnent une largeur entre de 20 et 22 angstroms, il doit y avoir une conspiration...”
via konigsberg
On constate aussi des inconvénients liés à l'implantation des champs de production qui peuvent avoir un rôle de frein:
-Les riverains craignent généralement une dégradation de l'aspect visuel des sites concernés, ainsi qu'un l'impact sur l'écosystème par le bruit des éoliennes et les interférences électromagnétiques induites par leur générateur.
-Les riverains déplorent le bruit des éoliennes qui peut être d'origine mécanique ou d'origine aérodynamique.
-La réception des ondes hertziennes peut être perturbée, ce qui provoque un bruitage de l'image bruitée reçu par les télévisions.
-Des flashs très puissants sont émis toutes les cinq secondes en haut des mats éoliens à la demande de l'aviation civile. Ces flashs perturbent la quiétude nocturne de la campagne et sont une pollution lumineuse supplémentaire la nuit.
-Les éoliennes peuvent nuire à la migration des oiseaux en étant un obstacle mortel. En effet, les pales en rotation sont difficilement visibles la nuit ou par mauvais temps. Les oiseaux peuvent alors entrer en collision avec celles-ci. Plus le parc éolien est dense plus ce risque est grand. Des lumières sur les pales peuvent réduire ce danger, mais peut conduire à de la pollution lumineuse pour les habitants.
-Un aspect qui commence à être réalisé est celui de l'interférence ave les radars et en particulier avec les radars météorologiques. En effet, les éoliennes peuvent constituer un obstacle à la propagation d'ondes. Selon la proximité et la densité du parc d'éoliennes, ceci peut constituer un blocage majeur à basse altitude donnant une zone d'ombre dans les données. De plus, comme les pales sont en rotation, le radar note leur vitesse de déplacement qui ne peut être différenciée d'une cible en mouvement comme la pluie. Habituellement, on filtre les échos indésirables de sol par leur vitesse Doppler qui est nulle mais on ne peut pas dans ce cas. Pour empirer la situation, si une vraie précipitation passe dans ce secteur, la vitesse notée sera un mélange entre la vitesse des gouttes et celle des pales ce qui peut mener à une fausse interprétation des mouvements de l'air. Une étude sur cette possible interférence est donc nécessaire lors de l'examen d'un projet d'éoliennes.
-L'énergie intermittente et imprévisible produite par l'éolien nécessite une régulation par centrales thermiques à flammes, dont les inconvénients doivent être pris en considération. Les centrales nucléaires ont un démarrage beaucoup trop lent (par mesure de sécurité) pour effectuer ce rôle de régulation.
-Par son principe de fonctionnement même, une éolienne dévie le vent en altitude et l'accélère en direction du sol, ce qui a pour effet d'assécher d'avantage la terre dans son sillage.
-L'énergie éolienne est variable dans le temps. Les petites installations d'éoliennes utilisées en autonome doivent stocker l'énergie sous forme d'accumulateurs qui sont très chers si l'on veut avoir de l'électricité en permanence. En revanche, les installations reliées à un grand réseau électrique sont relayées, pendant les périodes sans vent, par les autres sources d'énergie.
-L'énergie éolienne ne peut-être une énergie d'appoint. Elle tourne uniquement si il ya du vent. En cas de manque de vent ou d'un vent trop faible, nous sommes obligés de faire appel à de l'électricité issue de centrale thermique (charbon, fioul ou gaz).
-(ici nous conseillons la lecture de l'ouvrage mentionné ci-dessus ; en effet, il ne s'agit que de couplage entre éolien et autre source de production d'énergie ; cependant qu'il est aussi envisageable d'utiliser le procédé dit du château d'eau, comme le font les canadiens, en faisant remonter l'eau d'un lac inférieur vers un lac supérieur, puis d'utiliser l'énergie (ainsi "conservée") dès lors que l'éolienne n'a pas suffisamment de vent pour produire de l'énergie, cette technique est déjà utilisé pour le stockage de la surproduction d'électricité nucléaire du a leur grande inertie de la nuit vers le jour et pour fournir ainsi les courant de pointe car très rapide à réagir a une demande brusque sur le réseaux, et la capacité hydroélectrique française est déjà utilisé à sont maximum)... Les éoliennes ont un rendement qui varie entre 20% et 30% (Le rendement d'une éolienne est le rapport entre la puissance totale produite par une éolienne sur un an et ce qu'elle aurait produit si les conditions météorologiques avaient été optimum) En 2005, sur toute l'Allemagne, le rendement des éoliennes a été inférieur à 20 %. Pour transformer les kW éoliens aléatoires en kW garantis (mais attention, un KW est toujours un KW !)... il leur adjoindre des kW complémentaires provenant d'une centrale thermique dite de régulation. Les centrales thermiques à flamme de régulation sont très polluantes, elles émettent beaucoup de CO2... Souci complètement éliminé, dès lors que l'on met en oeuvre le principe du château d'eau, voir plus haut.
Vieille éolienne à lunettes rouges nuisible pour l'environnement
-La localisation des éoliennes est dépendante de la ressource (le vent ; mais il faut savoir que
tous les sites à vents suffisants sont répertoriés depuis de longues dates ; pour faire simple, toutes les côtes de bords de mer du Sud de la France, de l'Aquitaine vers la Bretagne, en remontant
jusqu'au Nord Pas de Calais ; on peut ajouter quelques grands couloirs où le vent est très souvent suffisamment fort, par exemple la vallée du Rhône ; ou encore la vallée de la Seine, après
Paris) et ne correspond généralement pas aux zones de consommations (il y a des câbles électrique pour amener l'énergie à bon port ; ce que pratique l'EDF). De plus le caractère dispersé de la
majorité des implantations amènerait en cas de fort développement de l'éolien à renforcer le réseau de transport électrique entre les zones de production éolienne et les zones de consommation. Ce
renforcement du réseau est très coûteux et provoque les nuisances classiques (visuelle, sonore, électromagnétique) des lignes à hautes tension. Mais en fait, il ne s'agit à terme, que de
reconception de la production et de la distribution rationalisée de l'énergie. Car grâce à l'éolien, on est sûr de produire au plus près des lieux d'habitations et d'éviter, voire de réduire
notablement toutes les lignes à haute tension qui tranchent le paysage de nos campagnes.
Ce point est d'autant plus vrai avec la nouvelle génération d'éolienne urbaine que l'on peut
placer: sur les immeubles, sur les hangars, sur un château d'eau, sur les abris de bus, dans un parc (comme une oeuvre d'art!), sur une maison, dans un jardin, ...
-Si une éolienne est mal placée par rapport aux habitations, l'ombre de ses pales en rotation
provoque un effet stroboscopique jugé désagréable. Mais comme le soleil (du moins la Terre) tourne, alors cet effet ne dure que quelques instant dans la journée. D'autre part, il n'a jamais été
entendu cette idée concernant les quelques lieux visités pour l'éolien.
-Bref, nous recommandons au lecteur d'aller voir sur place n'importe quel champ d'éoliennes
(éolienne classique) qu'il apercevra dans son avenir. Il sera convaincu de l'innocuité de la chose, et du plaisir de la force que produit le vent.
(* ctm/kWh = centimes (d'euro?) par Kilo-Watt heure, dB = déciBell)
Impacts des fermes éoliennes sur l'environnement :
-les effets sur le paysage ;
-le bruit ;
-la perturbation de l'écologie locale des sites ;
-la destruction de vestiges archéologiques ;
-les interférences électromagnétiques ;
-la sécurité.
Le bruit émis par les turbines éoliennes peut être classé en deux catégories que l'oreille
humaine perçoit différemment. Premièrement, il y a le bruit produit par le passage de l'air dans l'hélice et deuxièmement, il y a le bruit produit par la rotation des éléments mécaniques tels les
boîtes d'engrenages et génératrices. Le premier bruit est un sifflement rythmique. Bien que ce soit généralement le plus bruyant des deux catégories de bruit quand on le mesure en décibels, c'est
le moins perturbant et le moins sujet aux plaintes, à l'opposé du grincement aigu de la seconde source. L'impact du bruit est facilement minimisé par un choix judicieux de l'emplacement de
l'éolienne par rapport aux caractéristiques topographiques et à la proximité d'habitations. L'expérience montre que le bruit n'est pas excessif lorsque les habitations sont situées à plus de 300
mètres de la turbine la plus proche. Certaines normes ont été adoptées par plusieurs pays tels que la Suède :
• 45 dB (A) maximum au niveau d'une maison isolée dans la campagne.
• 40 dB (A) maximum au niveau d'une zone urbaine.
• 45 dB (A) maximum à une distance de 400 mètres de la turbine.
Les fermes d'éoliennes peuvent avoir deux effets sur les oiseaux: la collision directe et la réduction de leur habitat. Des études hollandaises, danoises, suédoises, américaines et anglaises estiment que les possibilités de collision le jour, avec une bonne visibilité, sont négligeables. Il faut néanmoins éviter que les fermes soient situées sur les couloirs de migration et prendre des précautions dans des régions où vivent des espèces d'oiseaux menacées. Les perturbations sur l'habitat des animaux n'ont pas encore été suffisamment étudiées et les études disponibles à l'heure actuelle ne permettent pas de tirer des conclusions. Ce problème ne concerne pas seulement la vie des oiseaux, mais plus globalement celle de la faune et de la flore en général. La fragmentation du territoire peut aussi avoir une influence sur le système hydrologique. L'importance écologique de chaque site doit donc être prise en compte lors de l'installation de fermes éoliennes; les gouvernements danois, néerlandais et grec, pour l'instant, essaient de choisir les sites en dehors des régions écologiquement sensibles. Dans d'autres pays, une étude de l'écologie et de l'ornithologie des sites est exigée préalablement à tout développement de ferme d'éoliennes. Cela suppose qu'il faille identifier les régions importantes d'un point de vue environnemental et établir les prescriptions pour réduire l'impact sur ces régions.
Le problème environnemental le plus controversé associé aux fermes d'éoliennes est leur intrusion visuelle et l'impact qu'elles ont sur le paysage. Les turbines sont une présence verticale frappante dans le paysage, particulièrement dans les régions rurales où le potentiel éolien est souvent le plus grand. Evaluer cet impact est souvent difficile car il s'agit d'une opinion subjective. Le design des fermes éoliennes et le type de paysages dans lesquels elles s'insèrent ont évidemment une grande importance. Il faut aussi savoir que la perception des gens d'une ferme éolienne n'est pas seulement déterminée par les paramètres physiques d'un paysage, mais aussi par leur attitude vis-à-vis des problèmes de pollution. Certaines études en Europe et aux USA ont montré que chez la majorité des gens, la perception de l'énergie éolienne comme une source d'énergie propre et renouvelable dépasse l'impact visuel. Il reste que le design des fermes éoliennes doit être conçu de façon à réduire cet impact visuel. Les facteurs à prendre en compte sont le choix soigneux de l'emplacement, la couleur et la forme.
La nécessité de vents forts et ininterrompus a pour effet que les fermes d'éoliennes sont souvent situées dans des régions rurales qui n'ont pas connu de développement important dans un passé récent. Dès lors, ces régions sont susceptibles de comporter des vestiges archéologiques préservés qui, quoique n'ayant pas de valeur environnementale en eux-mêmes, font partie de l'héritage culturel et de l'environnement humain. Les conflits peuvent généralement être évités en examinant attentivement les régions envisagées afin de ne pas positionner les turbines sur des vestiges. Dans le cas où la préservation physique du site n'est vraiment pas possible, l'excavation archéologique peut être une alternative acceptable.
Toute structure importante, particulièrement si elle contient une quantité substantielle de métal, est une cause potentielle d'interférences
pour les signaux électromagnétiques tels que ceux des émissions radio et TV et des communications hertziennes.
La rotation de l'hélice de l'éolienne peut aussi causer des problèmes particuliers, parce qu'elle crée des signaux parasites intermittents
qui interfèrent avec les trajectoires originales de transmission. Cependant, dans la plupart des cas, si des interférences électromagnétiques apparaissent, il existe des solutions bon marché et
efficaces comme par exemple l'installation d'un récepteur ou transmetteur pour renforcer le signal original.
Les pales d'une hélice tournant entre 35 et 45 tours/minute, peuvent facilement être perçues comme une structure dangereuse. En fait, il y a peu de chance d'avoir des dégâts ou des morts suite à une cassure ou une fragmentation de l'hélice. Les dangers peuvent aussi être minimisés en éloignant les turbines des zones résidentielles, mais surtout en effectuant des contrôles sérieux lors de la construction des turbines. Jusqu'à présent, ils ont prouvé leur efficacité dans la prévention des accidents.
Les éoliennes ne marchent pas seulement à la force du vent. Effectivement, leur fonctionnement et leur entretien entraineraient davantage de rejets de gaz à effet de serre, c’est la thèse que défend le rapport du think tank britannique Civitas.
Non seulement, l’énergie éolienne serait coûteuse, mais en plus elle ne serait pas efficiente quant à la réduction des émissions de CO2. “S’il n’y avait pas les objectifs fixés par la Directive des énergies renouvelables, l’éolien ne serait même pas recevable comme moyen rentable de production d’électricité ou de réduction des émissions”, conclut le rapport rédigé par l’économiste britannique Ruth Lea. Après quoi, elle recommande au gouvernement britannique d’abandonner son projet de construire 32 000 turbines d’ici à 2020.
Une énergie intermittente
Pour en arriver à ces conclusions, Ruth Lea s’appuie sur un premier constat. L’éolien est par
définition une énergie intermittente. Ainsi, quand le vent ne souffle pas, d’autres sources d’électricité doivent prendre le relais, comme le gaz ou le charbon.
Or les centrales à gaz émettent davantage de CO2 lorsqu’elles sont couplées à une éolienne. D’autre part, cela implique un surcoût pour le consommateur. Il paie à la fois pour le renouvelable et pour les combustibles fossiles.
Une électricité coûteuse
Dans son étude, Ruth Lea explique qu’il faut inclure les coûts supplémentaires afin de pouvoir
déterminer quelle énergie est la plus coûteuse. Les surcoûts pour l’éolien provenant principalement du fait qu’il est imprévisible.
Verdict : il s’agit de l’énergie la plus chère. A 146 livres par MWh (177 euros) pour le onshore, et 179 livres par MWh (217 euros) pour le offshore, l’éolien arrive bon dernier derrière le nucléaire (82 euros), le gaz (117 euros) et le charbon (135 euros).
Selon Civitas, la Grande-Bretagne s’est lancée dans le défi de la réduction des émissions de CO2. Pour atteindre ses objectifs, le gouvernement doit prendre en compte les coûts et les technologies les plus fiables : le nucléaire et le gaz.
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Des chercheurs toulousains ont eu l'idée d'utiliser des brins d'ADN pour
produire de l'énergie en se basant sur l'association de l'aluminium et de l'oxyde de cuivre. Pour assurer le lien entre ces deux éléments, ils ont recours aux propriétés collantes de
l'ADN.
C'est un matériau surprenant qu'ont mis au point des chercheurs toulousains du Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes (CNRS). En collaboration avec le Centre interuniversitaire de
recherche et d'ingénierie des matériaux, ceux-ci ont développé un explosif solide dont la densité énergétique est équivalente à la nitroglycérine. Un matériau composite réalisé avec un nouveau
procédé de fabrication mettant en contact des nanoparticules d'aluminium et d'oxyde de cuivre, avec des brins d'ADN, explique le CNRS dans un communiqué.
Si les chercheurs ont eu l'idée d'utiliser des brins d'ADN, c'est en raison de leurs vertus "collantes", qui permettent d'assembler les différentes variétés de nanoparticules. Deux brins d'ADN
complémentaires s'auto-assemblent en effet pour former une structure de double hélice, et demeurent solidement collés entre eux. Les scientifiques ont commencé par greffer séparément des brins
d'ADN sur des billes nanoscopiques d'aluminium et d'oxyde de cuivre, précise le CNRS.
Ils ont ensuite mélangé les deux types de nanoparticules. Les brins complémentaires de chaque type de nanoparticules se sont alors assemblés, faisant de la poudre d'aluminium et d'oxyde de cuivre
un matériau compact et solide ayant pour propriété de s'enflammer spontanément lorsqu'il est chauffé à 410°C. Une température spontanée de combustion qui compte parmi les plus faibles connues à
ce jour, souligne le communiqué.
"Le nouvel explosif possède une énergie dégagée et une température d'initiation thermique parmi les meilleures connues à ce jour dans la littérature. Il pourrait servir de source d'énergie pour
alimenter, dans l'espace ou dans l'environnement, des microsystèmes embarqués" note le CNRS.
via sott.net
Les scientifiques ont baptisé un des petits singes Chimero, et les deux autres, qui sont jumeaux, Roku et Hex, ce qui signifie « six » en japonais et en grec, rapporte le Guardian. Alors que les trois animaux sont biologiquement des mâles, des tests sanguins ont révélé que Roku portait aussi des gènes de femelle.Le premier animal chimérique a été créé dans les années 60, quand des expériences avec des embryons de souris ont montré qu’ils pouvaient se combiner pour former une souris de taille normale. Depuis lors, les scientifiques ont créé des chimères de rats, de lapins, de moutons et de bovins, mais encore jamais de primates.Ce premier singe chimérique représente donc un important potentiel de recherche. Selon Shoukhrat Mitalipov, l’un des principaux auteurs de l’étude, « les possibilités de cette avancée sont énormes pour la science », rapporte la BBC.Les souris chimères sont très importantes pour la recherche biomédicale en permettant la production d’animaux transgéniques chez qui certains gènes ont été effacés, précise M. Mitalipov. Mais « si nous voulons faire avancer les thérapies basées sur des cellules souches du laboratoire à la clinique, des souris aux humains, nous avons besoin de comprendre ce que ces cellules de primate peuvent faire », ajoute-t-il.Auteur : bigbrowser.blog.lemonde.frSource : bigbrowser.blog.lemonde.fr Partagé avec TerreSacree.orgNote de BXD:Le dernier paragraphe est à revoir, il suggère la reproduction de chimères entre elles ce qui est impossible d’un point de biologique ie: un seul de leur caryotype peut être transmit par gamète or une chimère est une « composition » de plusieurs caryotypes……via PSF
Bientôt le deuxième numéro du
National Émancipé!!!
Sortie le 15 février.

les livres
censurés de Hervé Ryssen.